Festival des Vieilles Charrues 2014 – Fauve et François & the Atlas Mountains

Hello les enfants, c’est pas que je vous aime plus, mais j’arrive pas à tout faire en même temps.

Je profite d’être au festival des Vieilles Charrues, en compagnie d’Ubuntu-fr (l’asso officielle d’Ubuntu en France, qui anime un webcafé ouvert au public sur toute la durée du festoche), pour vous parler un peu des concerts que j’ai aimé hier.

Vieilles Charrues 2014

Il y a maintenant 6 ans, j’habitais à Brighton, UK, une ville musicalement très active, qui proposait des concerts gratuits dans une salle de cinéma près de chez moi. À cette occasion, j’avais découvert François & the Atlas Mountains, un groupe franco-anglais né à Bristol en 2005.

Leur univers est doux et poétique, à l’image du petit français François, chanteur, musicien, auteur-compositeur, mais également peintre-aquarelliste. L’influence musicale est profondément anglaise, mélangeant rock, électro et ballades. Ils accompagnent leurs textes, souvent en français, parfois en anglais, d’instruments variés et hétéroclites, leur donnant une originalité proche de celle de Cocorosie.

En live hier sur la scène Grall des Vieilles Charrues, au coucher du soleil, ils ont partagé un moment musicalement très intense avec le public, malheureusement assez peu présent en ce premier jour de festival. Ambiance intimiste malgré le plein air, François en a profité pour descendre marcher sur l’herbe à travers les spectateurs, de tous les âges, ravis.

Voilà un groupe qui mérite vraiment d’être vu en live, ce qui apporte toute la dimension à leur musique, qui fait écho à une foule de sentiments tels que la joie, l’allégresse, mais aussi la mélancolie. À leur écoute, je suis restée scotchée, transportée entre deux mondes, à la limite de la transe ou de l’état de méditation.

Merci François & the Atlas Mountains

François & the Atlas Mountains Vieilles CharruesFrançois & the Atlas Mountains Vieilles Charrues

François and the Atlas Mountains

Dans un tout autre registre, j’étais très pressée de découvrir Fauve en live. La foule était présente, à l’heure dite, sur la scène Kerouac.

La scène est restée plongée dans une semi-obscurité, et enveloppée de fumée, pendant toute la durée du concert, masquant les artistes qui tiennent à leur anonymat. Les écrans géants diffusaient principalement les images du public, ou des gros plans floutés du jeu des musiciens. Bref, on sait d’office qu’on n’assistera pas à un show visuel, il fallait s’y attendre.

Le public a eu du mal à rentrer dans l’ambiance sur certains titres, qui ne s’adaptaient pas forcément à un jeu de scène en plein air. Cela m’a remémoré Asaf Avidan l’année précédente, dont certains titres un peu mous faisaient retomber l’ambiance.

Musicalement, le flow laissait parfois un peu à désirer, sur certains titres visiblement durs à interpréter. D’autant plus que l’énergie nécessaire à cette interprétation est considérable, et c’est notamment une qualité première chez Fauve, une des raisons de leur succès. Il faudra encore un peu de travail pour ressortir en live une intensité identique aux enregistrements. Il y a eu tout de même de fabuleux moments musicaux, et le public a su apprécier.

Merci Fauve

Fauve Vieilles Charrues

Après ces deux très bons concerts, lors du premier jour du festival, je vais aujourd’hui profiter de l’apparition de Stromae et des Casseurs Flowters.

À bientôt (peut-être), pour de nouvelles aventures.

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